Pourquoi j’ai fait le choix de l’autoédition

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En novembre 2016, j’ai autopublié mon premier roman. Il s’agissait des Frimas d’Oxford, le tome 2 de ma trilogie Tendres Baisers d’Oxford. Ces trois dernières années, j’ai publié trois autres romans en indépendant, ainsi que deux nouvelles. Il était temps de faire un petit bilan sur mes raisons…

De l’édition traditionnelle à l’autoédition

Mon premier roman, Tendres baisers d’Oxford, a été publié en avril 2016 chez HQN, une collection primo-numérique de HarperCollins France (à l’époque Harlequin France). Son succès commercial n’a pas été au rendez-vous (à peine plus d’un demi-millier d’ebooks), et, même s’il était clair dès le début que ce tome appelait une suite, l’éditeur n’a pas souhaité poursuivre les aventures amoureuses de Lucien.

Je me suis donc tourné vers l’autoédition, non par choix dans un premier temps, mais par respect pour mes lectrices et lecteurs. En effet, il me semblait entièrement inconcevable que je ne puisse pas proposer le tome 2 à la lecture quand le tome 1 avait été rédigé avec une suite en tête et se terminait par un retournement inacceptable pour une conclusion. Comme il m’a fallu un troisième tome pour terminer de manière satisfaisante l’histoire de Lucien et d’Andy, celui-ci aussi a été autopublié.

Not like a virgin…

Je dois préciser que je ne suis pas arrivé dans le milieu de l’autoédition sans expérience éditoriale. Sous mon nom civil, j’avais déjà édité une anthologie de fantasy pour un éditeur assez connu en France ; j’avais été brièvement lecteur chez un éditeur jeunesse parisien et aussi pour un petit éditeur anglais de littérature gay. Par ailleurs, j’avais été coéditeur en chef d’un site internet culturel amateur durant quelques années et avais supervisé le travail d’une quinzaine de chroniqueurs. En parallèle, j’étais devenu correcteur de traductions (de l’anglais vers le français) pour Dreamspinner Press (l’éditeur américain de romances M/M). Je ne mentionne pas les nombreuses lectures de manuscrits d’amis, faites dans le privé. Tout cela m’avait permis de développer des compétences, que j’ai pu réutiliser pour éditer mes propres textes.

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